Films de la semaine: la légende du Lorax, nouvel opus de Xavier Dolan

afp
24.07.2012
01h31
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Extrait du dessin animé "Le Lorax", dernière création des studios français Illumination Mac Guff pour Universal Studios | afp
Extrait du dessin animé "Le Lorax", dernière création des studios français Illumination Mac Guff pour Universal Studios
"Le Lorax", dernière création des studios français Illumination Mac Guff pour Universal Studios, entre en concurrence sur les écrans mercredi avec le nouvel opus de Xavier Dolan.

- "Le Lorax", dessin animé en 3D de Chris Renaud avec les voix de Danny De Vito, Zac Efron, Taylor Swift - et françaises de François Berléand, Kev Adams et Alexandra Lamy (USA, 1H27): pour conquérir le coeur de sa jolie voisine Audrey, Ted va s'échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu et partir en quête d'un arbre naturel. Dans sa quête, le jeune garçon va découvrir l'arrière du décor, un monde triste et gris où ne subsiste qu'un vieil ermite aigri reclus au milieu de nulle part, le Gash Pilleur, qui va lui raconter la légende du Lorax. Défenseur d'une vallée où jadis poussaient des arbres au feuillage duveteux, le Lorax, étrange boule de poil orange, lutte avec ardeur pour la protection de la nature. Avec l'aide de sa grand-mère, Ted va déjouer les pièges d'un industriel sans scrupules: "Plus on polluera, plus on vendra", lance l'affairiste cupide qui "vend de l'air pour devenir milliardaire". C'est la deuxième commande des Studios Universal réalisée par les créateurs français de "Moi, moche et méchant".

- "Laurence Anyways" de Xavier Dolan avec Melvil Poupaud, Suzanne Clément et Nathalie Baye (France, Canada, 2H39): le soir de ses 35 ans, dans les années 1990, Laurence annonce à Fred, sa petite amie, qu'il veut devenir une femme, tel qu'il se sent depuis toujours. Envers et contre tous, ils affrontent les préjugés de leur entourage et de leur famille. Mais Fred, malgré sa détermination à aider et soutenir son compagnon, est emportée par la dépression et se sauve, pour se sauver. Tandis que sur dix ans, Laurence ne se résout jamais à la perdre. Le troisième film du jeune prodige canadien (23 ans), présenté dans la catégorie "Un certain regard" à Cannes en mai dernier.

"Bowling", de Marie-Castille Mention-Schaar avec Catherine Frot, Mathilde Seigner, Firmine Richard, Laurence Arné (France, 1H30): à Carhaix, en plein coeur de la Bretagne, l'annonce de la fermeture de la maternité en 2008 avait suscité plusieurs semaines de mobilisation dans toute la ville.

- "Paris Manhattan" de Sophie Lellouche avec Patrick Bruel, Alice Taglioni, Louis-Dominique De Lencquesaing - et une apparition de Woody Allen (France, 1h17): Alice est une jeune et belle pharmacienne, célibataire et passionnée par les films de Woody Allen. Elle résiste tant bien que mal à la pression de sa famille qui ne cherche qu'à la caser, jusqu'à sa rencontre avec Victor, qui pourrait bien changer la donne.

- "Bowling", de Marie-Castille Mention-Schaar avec Catherine Frot, Mathilde Seigner, Firmine Richard, Laurence Arné (France, 1H30): à Carhaix, en plein coeur de la Bretagne, l'annonce de la fermeture de la maternité en 2008 avait suscité plusieurs semaines de mobilisation dans toute la ville. C'est ce combat, et la victoire finale des défenseurs de la maternité, que retrace cette comédie légère à travers les relations - et les succès dans le championnat breton de bowling - de quatre femmes, une puéricultrice, une sage-femme, la nouvelle DRH arrivée de Paris pour restructurer l'hôpital et la propriétaire du bowling local. Le deuxième long-métrage de la réalisatrice de "Ma première fois".

- "Trois soeurs", de Milagros Mumenthaler avec Maria Canale, Martina Juncadella, Ailin Salas (Suisse, Argentine, Pays-Bas, 1h39): la vie quotidienne de trois jeunes soeurs de 16, 17 et 21 ans, les nerfs à vif dans une maison vide (le quatrième personnage) et la pesanteur de l'été. La grand-mère vient de mourir, les parents sont absents ou disparus et leurs affaires sont empilées dans le garage. Le premier long métrage de la jeune réalisatrice argentine dont le titre original, "Abrir puertas y ventanas" ("Ouvrir les portes et les fenêtres") est tiré d'une oeuvre de Federico Garcia Lorca.

- "Effraction" de Joel Schumacher avec Nicole Kidman, Nicolas Cage (USA, 1h30): Kyle, négociant en diamants, et Sarah, architecte, vivent confortablement avec leur fille Avery, une adolescente un peu rebelle, dans une luxueuse demeure ultra sécurisée que Sarah a dessinée. Une existence idéale, si ce n'est qu'un soir, après une dispute avec sa mère, Avery monte s'enfermer dans sa chambre. Lorsque deux policiers se présentent à la propriété, ses parents s'aperçoivent que la jeune fille est partie... Kyle ouvre pour accueillir les policiers, et le cauchemar commence.

- "The Exchange" de Etan Kolirin (Israël, 1H34): contrairement à ses habitudes, Oded rentre chez lui au beau milieu de la journée. Pendant quelques instants, il a le sentiment de pénétrer chez un inconnu car sa maison est vide et silencieuse, il entend même le frigidaire qui ronronne. Il porte alors sur sa vie un regard nouveau, avec les yeux de l'enfant qu'il était autrefois et tout à coup s'interroge: sa vie, dehors, est-elle encore vraiment la sienne ? (Par le réalisateur de "La Visite de la fanfare").

- "After life" de Agnieszka Vosloo avec Liam Neeson, Christina Ricci, Justin Long (USA, 1H44, film interdit aux moins de 12 ans): après un grave accident de voiture, Anna se réveille dans une salle des pompes funèbres locales où Eliot Deacon lui explique qu'elle est morte et qu'il doit maintenant préparer son corps pour l'inhumation. La jeune femme est terrifiée: elle se sent tellement vivante ...

- "La vie sans principe" de Johnnie To avec Lau Ching-Wan, Richie Jen (Hong-Kong, 1h46): Teresa, employée de banque ordinaire, incite ses clients à faire des investissements risqués pour remplir ses objectifs financiers. Panther, escroc à la petite semaine, plonge dans le monde de la spéculation boursière dans l'espoir de faire le coup de l'année.

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