Mise au point de la prison de Safi concernant un détenu pour terrorisme

Mise au point de la prison de Safi concernant un détenu pour terrorisme

"Le détenu (H.H), incarcéré en vertu de la loi anti-terroriste, bénéficie de tous les droits garantis par la loi à l'ensemble des prisonniers", a indiqué mercredi l'administration de la prison central Moul El Bergui de Safi.

Dans une mise à point en réponse à des informations véhiculées par certains sites électroniques et réseaux sociaux au sujet du détenu (H.H), l’administration de la prison indique qu’en ce qui concerne les conditions de détention, le détenu se trouve dans une chambre de 6 mètres carrés, disposant de tous les équipements sanitaires, en plus de deux fenêtres pour l’aération et d’une porte grillage qui laisse entrer l’air, ajoutant que la chambre est également éclairée y compris dans les toilettes et la douche. Le détenu utilise de l’eau chaude pour se laver et dispose de suffisamment de couvertures, d’un lit et d’un oreiller qui lui sont propres, précise la même source.

En ce qui concerne les allégations que le détenu bénéficie d’une « promenade de 30 minutes toutes les 48 heures », l’administration pénitentiaire relève que ce dernier a droit à au moins une promenade quotidienne d’une heure à l’air libre, à l’instar de tous les détenus.

S’agissant de l’alimentation, poursuit le document, le détenu (H.H) bénéficie de repas, variés et équilibrés, mis à disposition par la société privée en charge de la gestion délégué des services de restauration au sein des institutions pénitentiaires, ajoutant que le détenu concerné n’a jamais déposé de plainte en ce sens.

De plus, le détenu (H.H), tout comme les autres détenus, peut acheter tous les produits alimentaires dont il a besoin de l’épicerie de l’institution pénitentiaire, conformément au cadre préétabli dans ce sens, souligne l’administration.

Par rapport à la question des soins de santé reçu par ledit détenu, l’administration affirme que ce dernier a bénéficié de plusieurs consultations médicales, dont une en date du 24 octobre 2019 à la suite d’une inflammation au niveau de la cuisse, une autre le 06 décembre 2019 pour une toux et une troisième pour l’estomac le 09 janvier 2020, notant que le détenu a profité des services de la caravane médicale qui a visité l’institution pénitentiaire en date du 29 janvier 2020 et a ainsi eu droit à une consultation ophtalmologique.

Le « but de ces allégations fallacieuses et de faire pression sur l’administration de l’institution pour obtenir des privilèges, ajoute la même source, précisant que « l’administration continuera à veiller à l’application de la loi et ne cédera pas à ces manœuvres, tout en veillant à assurer tous les droits garantis par la loi à l’ensemble des prisonniers ».